Philippe Marcadé
“LOOK AT THAT, CAT !! http://lnk.ms/FQfcp”
General Info
-
Genre: Garage / R&B / Rock
Location New York, US
Profile Views: 123789
Last Login: 10/09/2011
Member Since 30/06/2007
Website http://membres.lycos.fr/thesenders/index.htm
Record Label Action Records, Skydog, Midnight Records
Type of Label Indie
-
Bio
Chanteur des Senders (1976-2001) et des Backbones (1983-89), Philippe Marcadé écrit son premier livre, 2007, Editions SCALI (France)..... Singer for The Senders (1976-2001) and The Backbones (1983-89) Philippe Marcadé writes his first book (in french) 2007, published by SCALI (France). ...... .... .. Disponible dans toutes les bonnes librairies à partir du 15 Novembre O9.. .. .....ou sur le site de Camion Blanc en cliquant ici.. .... ...... .... .. ..Eté 1972, un jeune Français de dix-sept ans débarque aux Etats-Unis pour l’un de ces trips alors en vogue, sous la double influence de Kerouac et de Easy Rider : emprunter la Route 66 comme on offre un horizon sans fin à l’insouciance de sa jeunesse. Par cette traversée initiatique et joyeusement enfumée, semée d’embûches tragicomiques, Philippe Marcadé démarre en trombe un récit vertigineux, uniquement fondé sur des souvenirs dont quelques autres moins modestes auraient façonné une légende. .... Car Marcadé a tout vu ou presque des chamboulements qui ont métamorphosé le visage d’une certaine Amérique des années 70, des derniers feux de la « contre culture » au grand embrasement de la « culture contre », le punk US, et de son épicentre, New York City. A la fois aux premières loges et dans la coulisse, sur la photo et à la mise en scène, Marcadé va vivre en dix ans l’équivalent de dix vies, laissant ensuite mariner dans sa mémoire ce trop plein d’aventures extravagantes pour n’en livrer le récit qu’aujourd’hui, à l’heure où cette époque est comme statufiée dans la mythologie, où le CBGB’s a définitivement fermé ses portes (mais pas sa fabrique de Tee-shirts) et où Manhattan sent désormais autant le souffre que Disneyland. Hippie sans conviction mais punk de la première seconde, Philippe Marcadé, alias Flipper, passerait aisément pour un mythomane hors catégorie si les photos qui accompagnent son témoignage n’en validait l’authenticité, et surtout si la vérité du vécu ne palpitait autant sous chacune des anecdotes de première main qui bourgeonnent à chaque chapitre de son livre. Sans parler du casting, qui embrasse toute la faune interlope de ces années-là, la plupart du temps vue sous un angle inédit. Jugez plutôt : des New York Dolls à Blondie, de Nan Goldin aux Ramones, de Nancy Spungen aux Cramps, il est de tous les baptêmes, témoin des effusions comme des (nombreuses) embrouilles, à l’origine parfois de certaines d’entre-elles. Mi-Candide mi-Zelig - ce personnage de Woody Allen qui s’incrustait dans l’histoire du siècle - Marcadé croise aussi Bob Marley et ses Wailers à l’aube de leur explosion planétaire, ou plus tard une danseuse anonyme qui ne se fait pas encore appeler Madonna. Et aussi Warhol, John Waters, Divine, The Clash… Il est lui-même leader d’un groupe, The Senders, seconds couteaux bien affûtés de la scène punk New Yorkaise, qui fait les beaux soirs du Max’s et du CB’s, l’alpha et l’oméga de la déglingue stylée dont on visite ici l’arrière cuisine, voire les égouts. Pathétique, hilarant, profondément touchant, foisonnant de détails (et de substances chimiques) dont même les plus sûrs exégètes du punk ignoraient l’existence, ce livre n’a pourtant rien d’un pavé assommant pour spécialistes et fétichistes. ....Ce n’est même pas à proprement parler un ouvrage sur la musique, qui en tient pourtant la place centrale, mais plutôt le journal extime d’une odyssée hors norme qui relie l’après Woodstock à l’arrivée du sida avec un fil électrique qui en aura cramé plus d’un en vol. Quant à l’Avenue D du titre, nichée dans le pire coupe-gorge de l’époque à l’Est de Manhattan, on disait que personne n’en revenait vivant. Philippe Marcadé est allé « au-delà », il en est revenu entier, et lorsqu’on dévore son témoignage, on se demande encore comment. .... Christophe Conte (Inrockuptibles) ...... .... -
Members
-
Influences
Memphis Slim, Slim Harpo, Harpo Marx & Joe Shit the Rag Man. .... MY FAV' NEW BANDS ARE: The Incredible Staggers, Chandler & The Chasers, Mighty Fine, Da Willys,The Rebop, The Hudson Dusters, Sheraff, The Hives, 5.6.7.8's, Amy Winehouse and another one who's name I forgot.. .... MY FAV" OLD BANDS ARE: Howlin' Wolf, Gene Vincent, The Cramps, Johnny Thunders, Cordell Jackson, The Mummies, Them, The Pretty Things, ? & The Mysterians, The Yardbirds, The Stooges, The Velvet Underground, Bob "Froggy" Landers & Willie Joe and his Unitar, early Stones, The Sonics, The A-Bones, Mink Deville, Percy Mayfield, Ernie K.Doe, Screamin' Jay Hawkins, The Trashmen, The Ramones, Crazy Teens, Link Wray, Joe Meek, Johnny Kidd & The Pirates, Dr Feelgood, Ike Turner's Kings Of Rhythm, Little Walter, Asil Adkins, Bo Diddley, The Johnny Burnette Trio, Billy Lee Riley, Dale Hawkins, Don & Dewey, Esquerita, Larry Williams, Andre Williams, Howard Tate, The Shangri-La's, The Kinks, The Ronettes, Santo & Johnny, The Phantom, Gene Chandler, Eddie Cochran, The Supertones, GangWar,The Raunch-Hands, James Carr, Sam Cooke, Percy Sledge, Arthur Alexander, T.Bone Walker, Muddy Waters... And everything on CHESS, ACE, SUN, SPECIALTY, STAX.... .... WHO I'D LIKE TO MEET: Ronnie Yoshiko Fujiyama .... MY HEROES ARE: Pierre, Prime & El Repie. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .. .... .. .. .. .. .. .. .. .. Teaser "Au-delà de l'Avenue D" .... .. .. .. .. .. .. ...... ..The Senders with Johnny Thunders.. .... .. .. .. .. .. .. .. .. The Senders - Devil Shooting Dice .... .. .. .. .. .. .. .. .. The Senders - Don't Fuck With Me .... .. .. .. .. .. .. .. .. The Senders - 1989 .... .. .. .. .. .. .. .. .. You Really Piss Me Off (by Sophie Lo) .... .... .. .. ..Dans "Le Magazine des Livres": .. .. ...... .. .. .... lisez la critique d'Evene.... .. .... ... ou celle de The Hound.... .. ....... et retrouvez les autres articles dans la revue de presse (rubrique blog).... -
Sounds Like
Stream
No recent updates in this category.
Why not...
Videos
The Senders with Johnny Thunders
00:00 | 5072 plays | 29 Aug 2007
Music
-
10 Songs | 21 Sep 2008
Comments
Bio:
Chanteur des Senders (1976-2001) et des Backbones (1983-89), Philippe Marcadé écrit son premier livre, 2007, Editions SCALI (France).Singer for The Senders (1976-2001) and The Backbones (1983-89) Philippe Marcadé writes his first book (in french) 2007, published by SCALI (France).
Disponible dans toutes les bonnes librairies à partir du 15 Novembre O9
.. ...ou sur le site de Camion Blanc en cliquant ici
....
Eté 1972, un jeune Français de dix-sept ans débarque aux Etats-Unis pour l’un de ces trips alors en vogue, sous la double influence de Kerouac et de Easy Rider : emprunter la Route 66 comme on offre un horizon sans fin à l’insouciance de sa jeunesse. Par cette traversée initiatique et joyeusement enfumée, semée d’embûches tragicomiques, Philippe Marcadé démarre en trombe un récit vertigineux, uniquement fondé sur des souvenirs dont quelques autres moins modestes auraient façonné une légende.
Car Marcadé a tout vu ou presque des chamboulements qui ont métamorphosé le visage d’une certaine Amérique des années 70, des derniers feux de la « contre culture » au grand embrasement de la « culture contre », le punk US, et de son épicentre, New York City. A la fois aux premières loges et dans la coulisse, sur la photo et à la mise en scène, Marcadé va vivre en dix ans l’équivalent de dix vies, laissant ensuite mariner dans sa mémoire ce trop plein d’aventures extravagantes pour n’en livrer le récit qu’aujourd’hui, à l’heure où cette époque est comme statufiée dans la mythologie, où le CBGB’s a définitivement fermé ses portes (mais pas sa fabrique de Tee-shirts) et où Manhattan sent désormais autant le souffre que Disneyland. Hippie sans conviction mais punk de la première seconde, Philippe Marcadé, alias Flipper, passerait aisément pour un mythomane hors catégorie si les photos qui accompagnent son témoignage n’en validait l’authenticité, et surtout si la vérité du vécu ne palpitait autant sous chacune des anecdotes de première main qui bourgeonnent à chaque chapitre de son livre. Sans parler du casting, qui embrasse toute la faune interlope de ces années-là, la plupart du temps vue sous un angle inédit. Jugez plutôt : des New York Dolls à Blondie, de Nan Goldin aux Ramones, de Nancy Spungen aux Cramps, il est de tous les baptêmes, témoin des effusions comme des (nombreuses) embrouilles, à l’origine parfois de certaines d’entre-elles. Mi-Candide mi-Zelig - ce personnage de Woody Allen qui s’incrustait dans l’histoire du siècle - Marcadé croise aussi Bob Marley et ses Wailers à l’aube de leur explosion planétaire, ou plus tard une danseuse anonyme qui ne se fait pas encore appeler Madonna. Et aussi Warhol, John Waters, Divine, The Clash… Il est lui-même leader d’un groupe, The Senders, seconds couteaux bien affûtés de la scène punk New Yorkaise, qui fait les beaux soirs du Max’s et du CB’s, l’alpha et l’oméga de la déglingue stylée dont on visite ici l’arrière cuisine, voire les égouts. Pathétique, hilarant, profondément touchant, foisonnant de détails (et de substances chimiques) dont même les plus sûrs exégètes du punk ignoraient l’existence, ce livre n’a pourtant rien d’un pavé assommant pour spécialistes et fétichistes.
Ce n’est même pas à proprement parler un ouvrage sur la musique, qui en tient pourtant la place centrale, mais plutôt le journal extime d’une odyssée hors norme qui relie l’après Woodstock à l’arrivée du sida avec un fil électrique qui en aura cramé plus d’un en vol. Quant à l’Avenue D du titre, nichée dans le pire coupe-gorge de l’époque à l’Est de Manhattan, on disait que personne n’en revenait vivant. Philippe Marcadé est allé « au-delà », il en est revenu entier, et lorsqu’on dévore son témoignage, on se demande encore comment.
Christophe Conte (Inrockuptibles)
..Car Marcadé a tout vu ou presque des chamboulements qui ont métamorphosé le visage d’une certaine Amérique des années 70, des derniers feux de la « contre culture » au grand embrasement de la « culture contre », le punk US, et de son épicentre, New York City. A la fois aux premières loges et dans la coulisse, sur la photo et à la mise en scène, Marcadé va vivre en dix ans l’équivalent de dix vies, laissant ensuite mariner dans sa mémoire ce trop plein d’aventures extravagantes pour n’en livrer le récit qu’aujourd’hui, à l’heure où cette époque est comme statufiée dans la mythologie, où le CBGB’s a définitivement fermé ses portes (mais pas sa fabrique de Tee-shirts) et où Manhattan sent désormais autant le souffre que Disneyland. Hippie sans conviction mais punk de la première seconde, Philippe Marcadé, alias Flipper, passerait aisément pour un mythomane hors catégorie si les photos qui accompagnent son témoignage n’en validait l’authenticité, et surtout si la vérité du vécu ne palpitait autant sous chacune des anecdotes de première main qui bourgeonnent à chaque chapitre de son livre. Sans parler du casting, qui embrasse toute la faune interlope de ces années-là, la plupart du temps vue sous un angle inédit. Jugez plutôt : des New York Dolls à Blondie, de Nan Goldin aux Ramones, de Nancy Spungen aux Cramps, il est de tous les baptêmes, témoin des effusions comme des (nombreuses) embrouilles, à l’origine parfois de certaines d’entre-elles. Mi-Candide mi-Zelig - ce personnage de Woody Allen qui s’incrustait dans l’histoire du siècle - Marcadé croise aussi Bob Marley et ses Wailers à l’aube de leur explosion planétaire, ou plus tard une danseuse anonyme qui ne se fait pas encore appeler Madonna. Et aussi Warhol, John Waters, Divine, The Clash… Il est lui-même leader d’un groupe, The Senders, seconds couteaux bien affûtés de la scène punk New Yorkaise, qui fait les beaux soirs du Max’s et du CB’s, l’alpha et l’oméga de la déglingue stylée dont on visite ici l’arrière cuisine, voire les égouts. Pathétique, hilarant, profondément touchant, foisonnant de détails (et de substances chimiques) dont même les plus sûrs exégètes du punk ignoraient l’existence, ce livre n’a pourtant rien d’un pavé assommant pour spécialistes et fétichistes.
Ce n’est même pas à proprement parler un ouvrage sur la musique, qui en tient pourtant la place centrale, mais plutôt le journal extime d’une odyssée hors norme qui relie l’après Woodstock à l’arrivée du sida avec un fil électrique qui en aura cramé plus d’un en vol. Quant à l’Avenue D du titre, nichée dans le pire coupe-gorge de l’époque à l’Est de Manhattan, on disait que personne n’en revenait vivant. Philippe Marcadé est allé « au-delà », il en est revenu entier, et lorsqu’on dévore son témoignage, on se demande encore comment.
Christophe Conte (Inrockuptibles)
Member Since:
June 30, 2007Influences:
Memphis Slim, Slim Harpo, Harpo Marx & Joe Shit the Rag Man.MY FAV' NEW BANDS ARE: The Incredible Staggers, Chandler & The Chasers, Mighty Fine, Da Willys,The Rebop, The Hudson Dusters, Sheraff, The Hives, 5.6.7.8's, Amy Winehouse and another one who's name I forgot..
MY FAV" OLD BANDS ARE: Howlin' Wolf, Gene Vincent, The Cramps, Johnny Thunders, Cordell Jackson, The Mummies, Them, The Pretty Things, ? & The Mysterians, The Yardbirds, The Stooges, The Velvet Underground, Bob "Froggy" Landers & Willie Joe and his Unitar, early Stones, The Sonics, The A-Bones, Mink Deville, Percy Mayfield, Ernie K.Doe, Screamin' Jay Hawkins, The Trashmen, The Ramones, Crazy Teens, Link Wray, Joe Meek, Johnny Kidd & The Pirates, Dr Feelgood, Ike Turner's Kings Of Rhythm, Little Walter, Asil Adkins, Bo Diddley, The Johnny Burnette Trio, Billy Lee Riley, Dale Hawkins, Don & Dewey, Esquerita, Larry Williams, Andre Williams, Howard Tate, The Shangri-La's, The Kinks, The Ronettes, Santo & Johnny, The Phantom, Gene Chandler, Eddie Cochran, The Supertones, GangWar,The Raunch-Hands, James Carr, Sam Cooke, Percy Sledge, Arthur Alexander, T.Bone Walker, Muddy Waters... And everything on CHESS, ACE, SUN, SPECIALTY, STAX....
WHO I'D LIKE TO MEET: Ronnie Yoshiko Fujiyama
MY HEROES ARE: Pierre, Prime & El Repie.
Teaser "Au-delà de l'Avenue D"
The Senders with Johnny Thunders
The Senders - Devil Shooting Dice
The Senders - Don't Fuck With Me
The Senders - 1989
You Really Piss Me Off (by Sophie Lo)
Dans "Le Magazine des Livres":
lisez la critique d'Evene
... ou celle de The Hound
... et retrouvez les autres articles dans la revue de presse (rubrique blog)
Record Label:
Action Records, Skydog, Midnight RecordsShows & Events
No upcoming shows/events
Top Friends (35)
- pierre
- camion blanc
- Legs McNeil
- *ALTEAU*
- Debbie Harry
- steve shevlin
- Billy Thompson
- danny ray
- HOWIE PYRO
- NYRock.com
- The Cramps
- Richard Hell
- Howlin Wolf
- Gene Vincent Lonely Str…
- William S. Burroughs
- Edith Massey
- benjamin sheraff
- Link Wray
- New York Dolls
- Leee Black Childers
- HOWIE PYRO
- Norton Records
- Max Punk
- Fotohistorias escalofri…
- The 5.6.7.8's
- The Incredible Staggers
- The Duchess
- BLANK Generation - Offi…
- Henri Cording
- Ian
- .:*GEISYA PUSSY*:.
- Willy DeVille
- Busty
- Tom Anderson







































Javier Evil Elvis Dynam… 3 months ago
Corilsani
4 months ago
NeonLeonKingLion 4 months ago
Erick Seban-meyer Photo… 5 months ago
andrea hollander 11 months ago
Lionel Girault 1 year ago
Erick Seban-meyer Photo… 1 year ago
La Nuit Nous Appartient 1 year ago
Elba CRane
1 year ago
La Nuit Nous Appartient 1 year ago
10 of 2234MoreROCK ON!!!
merci!
the sun moves sleeping creatures
the moon is bitten by the sun just a little
the light shines on the dead land
the gray starlings pair and play
"La Primavera" is starting to dance for her freedom
her tiptoe is popping at the moment
look at her 'Pirouette'!
'Arabesque', 'Fondu'...'Passe-Passe'...
and flowers are blooming
where she touches there at once!
Peace & Love
..* Corilsani *¨
Thank you for being my friend.
Hello !
Si tu as 2 minutes, passe voir mes nouveautés photographiques sur www.photographedemode.com
Sur le site il y a un bouton "SHARE" (partager) qui te permet de donner une appréciation et je t'incite à l'utiliser ;-)
Merci pour le partage et à bientôt.
Erick
loving the music. Remembering swimming in blue jeans and eating ice cream Asbury Park circa 1989. Say hi to Wild Bill.
Le plus grand groupe New Yorkais
Bonsoir !
Dernier jour pour vous souhaiter une bonne année !
N'oublie pas de me rejoindre sur FaceBook :
www.facebook.com/photographie.de.mode
A très vite!
Erick
Look at all that you listen, listen to all that you look at !
VideoMix #1 - Happy April
..Watch on YouTube (in full size)..
..Track avalaible on itunes..
THX !!!
Watch everything you can hear, hear everything you can watch !
VideoMix #1 - Happy April
..Watch on YouTube (in full size)..
..Track avalaible on itunes..